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Notre entreprise évolue. Notre communication aussi. Dans le cadre de cette dynamique de renouveau, nous avons décidé de relancer "Poma Infos". Notre lettre d'information renaît avec un look rajeuni, un format magazine et en trois versions : française, anglaise et allemande.Un nouveau support pour un nouveau regard sur l'entreprise, sur nos clients, sur vous. Information, convivialité et proximité sont les trois mots d'ordre de "Poma Infos". Grâce à cet intermédiaire, nous souhaions abolir les frontières entre l'équipe Poma et ses nombreux clients et partenaires présents sur tous les champs de neige du monde et en faire avant tout un véritable lien.
"Poma Infos", dont vous avez le premier numéro de la nouvelle formule entre les mains, paraîtra désormais deux fois par an. Dans celui-ci, comme dans chaque numéro, vous pourrez lire des dossiers sur nos réalisations en France et à l'export, les développe-
ments en cours, notamment dans le domaine des
transports urbains où nous sommes associés à Otis, les hommes avec lesquels vous êtes fréquemment en contact et les services que nous proposons.
Je suis persuadé que notre journal vous aidera à mieux nous connaître et qu'il saura vous faire apprécier notre savoir-faire, fruit d'années d'expérience et de recherches. Vous allez le recevoir à l'heure de la saison d'été 1997 en espérant que celle-ci soit prospère pour l'ensemble d'entre vous et que nous puissions continuer à faire de grandes choses ensemble.
Partenaires, clients, amis, merci encore pour votre fidélité et bienvenue au club !

 

JEAN-PIERRE CATHIARD
Président de Pomagalski

 

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Une vocation avant tout urbaine

Il est clair que la vocation des navettes et des ascenseurs inclinés est anvant tout urbaine qu'il s'agisse de liaison entre parkings excentrés et centre ville, entre terminaux d'aéroports, dans des parcs d'attractions, entre différents secteurs de stations de sports d'hiver ou entre quartiers d'affaires.
L'ascenseur incliné offre la caractéristique de circuler en va-et-vient sur courte distance et pente constante. Il peut y avoir un ou plusieurs véhicules, l'appareil présentant l'originalité de pouvoir être exploité en libre-service. Pour sa part, la navette "shuttle" relie des sites distants de quelques centaines de mètres ou de plusieurs kilomètres sur des terrains à pente variable et sur des tracés droits ou en courbe, grâce à des véhicules entraînés par des boucles de câble sur des voies en site propre. Cette motorisation par câble permet de s'affranchir des problèmes de variation de pente et de terrain ainsi que des changements brusques de conditions climatiques. En outre, il procure l'avantage d'être modulable: d'où son adaptation à la demande.
Qu'Otis ait choisi Poma comme partenaire est aussi un bel hommage rendu au savoir-faire de notre société. Il faut en effet remarquer qu 'Otis, dont le siège se trouve à Farmington, dans le Connecticut, aux Etats-unis, est un géant industriel. Il détient 24% du marché mondial des ascenseurs, avec 41 000 unités vendues chaque année. Il emploie 68 000 personnes et son chiffre d'affaires a été de 29 milliards de dollars en 1995.

Installation d'une navette d'essais à Voreppe Ces deux modes de transports sont appelés à se développer rapidement au cours des toutes prochaines années. Le groupe Otis possède 1 700 agences dans le monde, lesquelles, avec les filiales de Pomagalski, constitueront autant de relais pour promouvoir les navettes et les ascenseurs inclinés de PomaOtis. "Notre ambition est d'être présents partout dans le monde, précise Jean Gautier, directeur général de Pomagalski. Et nous allons d'ailleurs mettre en service dans le courant du premier trimestre 1998 un appareil d'essai à Voreppe. Il s'agira d'un système de transport urbain, cinturant le site Poma, lequel, outre sa fonction "essais", aura un rôle de "démonstration" pour nos clients. ".
Poma Otis possède déjà quelques soides références. Que ce soit dans les navettes capables de transporter dans chaque sens 10 000 personnes à l 'heure au New Tokyo Internetional Airport, 6 000 personnes/heures au Cincinnati International Airport, et 1 200 au J.Paul Getty Cultural Center de Los Angeles; les funiculaires comme celui de Montmatre à Paris (pente de 34 % avec 100 000 voyages par an); les navettes-funiculaires du type de celles implantées à la Centrale nucléaire EDF de Penly, en France, (pente de 31 %, 60 000 voyages/an); et enfin, les ascenseurs inclinés qui fonctionnent déjà à Meribel, Rocamadour, Isola 2000, Les 2 Alpes, Langres, Morzine et aux Menuires.
Quant aux réalisations en cours, elles concernent la station de Snowmass, dans le Colorado, qui va s'équiper d'un ascenseur identique à celui des Menuires, et le Mystic Transportation Center de Boston 5navettes double voie avec véhcules de 45 places roulant à 40 km/h, longueur 240 mètres, débit horaire de 1 600 personnes).
Au mois de juin 1996, les numéros un mondiaux des remontées mécaniques et des ascenseurs ont crée Poma Otis. Cette filiale est spécialisée dans les systèmes de transports automatiques par câble et les ascenseurs inclinés.

Aprés de longs mois de pourparlers, Jean-Pierre Cathiard, président de Pomagalski, et Jean-Pierre Van Rooy, président du groupe Américain Otis, sugnaient au mois de juin 1996 l'accord donnant le jour à une filiale commune/ Poma Otis systèmes de transport dans laquelle Otis est majoritaire. Ce rapprochement entre deux grands, chacun dans sa spécialité, permet la mise en commun de leur savoir-faire dans le domaine des ascenseurs inclinés et des navettes à traction par câble à vocation urbaine.
Ces modes de transport, dans lesquels les deux groupes sont présents depuis plusieurs années Pomagalski a développé le Poma 2000 implanté à Laon et Otis propose des navettes sur coussin d'air tractées par câble, sont appelés à connaître un développemnt important à l'avenir.
Le siège de Poma Otis est implanté à Voreppe alors que ses bureaux se trouvent chez Skirail, à Sillingy (Haute-Savoie). La vocation de cette société, dont le patron opérationnel est Jean Paul Huard, est de concevoir, fabriquer, vendre et installer ses produits en s'appuyant pour la partie commerciale sur les réseaux mondiaux de Poma et d'Otis.

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info1_gt2.gif (2094 octets) Edmond blanchot, président de la société d'aménagement de la Plagne, fait le point sur la saison passée et l'exercice en cours.
Il précise les principaux investissements prévus par sa société.
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Pourriez-vous nous préciser quel est le poids actuel de la société d'aménagement de la Plagne (SAP) ?
Edmond blanchot : Nous possédons un parc de cent onze remontées mécaniques dont trente-deux télésièges, huit télécabines et un téléphérique. Parmi les trente-deux télésièges, nous avons sept débrayables dont quatre de six places par siège. Le débit de l'ensemble est de 117 000 skieurs à l'heure et notre clientèle est 40% étrangère. Nous employons six cents salariés, dont 120 permanents.
La SAP est détenue à 77% par la Compagnie des Alpes, ses autres actionnaires étant le Crédit Agricole et la Savoisienne de Crédit (Banque Populaire).

Quel a été le bilan économique de la SAP pour la saison 1995-1996 et comment se présente la saison 1996-1997 ?
Edmond blanchot : Au cours de l'exercice 1995-1996, nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 274 millions de francs, en progression de 2 %, avec une rentabilité nette qui s'est améliorée de 30 %. Et notre résultat net après impôt et participation du personnel a été de 22 millions de francs. Dans les remontées mécaniques, nous sommes le numéro un mondial pour le chiffre d'affaires et 1996-1997 devraient être également un bon exercice même si cette saison ne peut être comparée à la précédente. Le calendrier des vacances de février nous a en effet pénalisés. En revanche, la fin de l'hiver s'annonce meilleure que l'an passé. Compte tenu de ces différents paramètres, on devrait enregistrer une croissance d'environ 3 %.

Vous est-il possible de préciser les principaux investissements que vous avez programmés pour l'avenir ?
Edmond blanchot : On a reçu le feu vert pour une unité touristique nouvelle (UTN) au mois de novembre 1995. A l'époque, elle portait sur un engagement financier de 400 millions de francs ainsi répartis : 350 pour les remontées mécaniques et 50 pour les pistes, dont 10 consacrés à la réhabilitation de certains terrains. Ce plan porte sur une période de cinq à six ans et il comprend notamment des appareils structurants comme celui de la Grande Rochette.
Une partie a déjà été utilisée avec un investissement d'une centaine de millions qui inclut, entre autres, deux télésièges débrayables à Champagny et Les Coches. La société Pomagalski a eu la chance de les construire pour notre plus grand plaisir.
Pour ce qui est des prochaines réalisations, le "gros morceau" sera la télécabine de la Grsasnde Rochette, laquelle devrait être mise en service en 1998-1999. Elle se fera en deux tranches et elle remplacera l'appareil existant qui date de 1965. L'investissement sera de l'ordre de 70 millions de francs hors aménagement des pistes de ski. Parmi les principaux projets à moyen terme, non compris dans l'enveloppe de 400 millions, on trouve la télécabine de Bellecôte et de la Roche de Mio. Au total, elle aura sept kilomètres de long. Conçue en deux tronçons, elle verra le jour à l'horizon 2000, son coût étant de l'ordre de  150 millions, pistes comprises. La Plagne s'attachera aussi à remplacer certains téléskis par des télésièges afin d'améliorer le confort, le débit et l'environnement.
Et les discussions que nous avons actuellement avec les collectivités locales devraient nous permettre d'augmenter la surface des pistes bénéficiant de la neige de culture. Comme vous le voyez, les investissements sont des réalités incontournables. Mais, dans le même temps, il est indispensable de mener une politique de qualité et de service. D'où, également, la nécessité des investissements humains, qui sont l'objet de toute notre attention.

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info1_gt3.gif (2638 octets) Les deux stations vedettes du Vercors ont inauguré en janvier le télésiège débrayable des crêtes qui remplace deux téléskis à ce point de passage obligé de la liaison Villard-Corrençon. Ce télésiège débrayable six places  est le sixième du genre ralisé par Poma, le premier ayant été construit à Avoriaz, en 1993 (télésiège du Tour).
Commander par la SEVLC (Société d'équipement Villard de Lans/Corrençon que préside Daniel Huillier,assisté de Didier Beuque, directeur général), cet appareil vient en remplacement de deux téléskis qui permettaient un débit de
1 200 personnes/heure. Le télésiège des Crêtes a la capacité de transporter 2 800 personnes/heure sur un profil de 1 811 mètres de long, de 514 mètres de dénivelée, à une vitesse de cinq mètres/seconde. Commencé le 31 juillet 1996, ce télésiège six places a été mis en service pour les vacances de Noël. Ce petit exploit est à mettre au crédit de tous les acteurs : sous-traitant, personnel Poma, mais aussi la direction et le personnel de la SEVLC. Que tous soient chaudement remerciés.
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barege.gif (588 octets) En 1996, elle continuait à faire confiance à POMA pour la réalisation du plus gros appareil prévu dans son plan d'aménagement, à savoir la télécabine 8 places de Soldeu. Située en bordure de la route principale reliant la France à l'Espagne, cette télécabine donne accès directement au "Plan dels Espiolets", point de départ de pistes existantes mais aussi à venir. La gare de départ vient s'inscrire à l'intérieur d'un important programme immobilier. Celui-ci comprend trois niveaux de parkings, une galerie marchande, qui sera couronnée par un hôtel de 130 chambres.
Partant d'une altitude de 1 800 mètres pour parvenir à 2 813 mètres, cette télécabine de 1 440 mètres de long transportera, en phase finale, 2 400 personnes par heure à la vitesse de 5 mètres par seconde.
Cet investissment a été réalisé par la société ENSISA, dans laquelle la commune de Canillo est actionnaire majoritaire. L'initiateur du projet, Francesco Dreury, ancien maire de Canillo, est aujourd'hui président de l'assemblée des députés d'Andorre. La concrétisation de ce projet est à mettre à l'actif du nouveau conseil municipal de Canillo et de son maire, Mme Bibiana Rossa, qui est en outre présidente des maires d'Andorre, et présidente de Ski Andorra qui assure la promotion de l'ensemble des stations de sports d'hiver andorranes.
Nos félicitations et remerciements iront donc à tous les acteurs de cette première télécabine en Andorre, sans oublier l'action déterminante de M.M. Conrad Blanch, direteur général d'ENSISA, et Enric Barbier directeur d'exploitation. Nous serions injustes si nous omettions d'y associer nos sous-traitants, les entreprises MONTANE (Génie civil) et Alfred Martinez (montagne), ainsi que les POMA et particulièrement Gilles Vibert, responsable de cette opération, et Daniel Pasini qui a conduit ce chantier de main de maître.
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Nouveau télésiège au Tournaboup. Le Brévent relié à la Flégère.
Laurent Crampé, présisent de la RMTSB (Régie municipale touristique et sportive de Barèges) et Gérard Bracali, son directeur général, vont faire un joli cadeau à leur fidèle clientèle en remplaçant le télésiège deux places du Tournaboup par un télésiège à pince fixe quatre places.
Celui-ci sera mis en service pour la prochaine saison. Sa gare de départ se situera à 1 537 mètres d'altitude et celle d'arrivée à 1 801 mètres. Il fera 1 082 mètres de long et 265 mètres de dénivelée. Sa vitesse sera de 2,30 mètres/seconde, assurant un débit de 1 800 personnes à l'heure.
A Chamonix, on parlait depuis des années d'une liaison entre le Brévent et la Flégère. Ce projet, longtemps repoussé, vient de voir le jour avec l'inauguration, le 8 février, du téléphérique assurant la liaison. Les travaux ont commencé au mois de juin 1996. Ils ont été confiés à Poma par un GIE composé de la STMB (Société touristique du Mont-Blanc), dont le directeur général est Jean-Claude Olry, et de la SESTSC (Société d'équipement sportif et touristique de Super-Chamonix); présidée par François Burnier. Ce téléphérique bicâble, monoporteur présente la particulariteé d'une très faible dénvelée - 102 mètres - pour une longueur de 800 mètres. Sur cette ligne presque horizontale, à 1 800 mètres d'altitude, il transporte 800 personnes à l'heure dans des cabines Poma de 4 0 places, pourvues de deux portes opposées, ce qui facilite la montée et la descente des passagers. A 10 mètres/seconde, les cabines assurent la fonction en 148 secondes. Le système de sauvetage intégré permettrait, en cas d'incident, le retour des cabines à l'une des deux gares.
Une aure originalitée mérite d'être soulignée : côté Flégère, la gare occupe un minimum d'espace avec uniquement des quais d'embarquement. Et, par souci de veiller au respect de l'environnement, la motrice a été implantée une cinquantaine de mètres en retrait, dans un repli du terrain qui la dissimule... La configuration du terrain a rendu la réalisation de cet appareil particulièrement difficile, que ce soit pour l'approvisionnement du chantier en matériaux et matériels ou pour les déplacements des personnels à l'intérieur du chantier : plus de quarante minutes de marche pour aller d'une gare à l'autre !...
Soldeu s'offre une télécabine
Andorre met les bouchées doubles en vue de l'aménagement d'un domsaine skiable de grande qualité. Il en va ainsi pour la station de  Soldeu-el-tarter, située sur la paroisse de Canillo, qui s'est doté ces quatre dernières années de nombreux équipements nouveaux. Après avoir pris la maîtrise de la société ENSISA, elle frappait un grand coup en 1993 en construisant, la même année, un télésiège débrayable 4 places et deux télésièges fixes 4 places.

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En 1990, Poma a pris pied surle marché chinois en construisant une télécabine qui conduit sur la grande muraille. Depuis cette date, plusieurs beaux contrats ont été signés.

UN BUREAU A PEKIN
DEPUIS1994

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La montée en puissance de l'économie chinoise se manifeste sur tous les plans. Tourisme compris. Ainsi, Poma fut-il choisi par les autorités de Pékin pour construire une télécabine six place et une télécabine pulsée donnant accès à laGrande Muraille. C'était en 1990. Le site retenu était celui de Badaling, tout simplement parce qu'il est le plus proche de la capitale. Pour le gouvernement chinois, il s'agissait de faciliter l'accès à la Grande Muraille, celui-ci étant particulièrement pénible à pied. La six places fait 620 mètres de long alors que sa capacité est de 1 500 personnes à l'heure. Le pulsé voisin fait 600 mètres et il emmène 750 passagers à l'heure.
Ces deux rséalisations ont visiblement répondu aux attentes des chinois qui ont renouvelé leur confiance en Poma quelque temps plus tard en commandant une télécabine six places destinée à Kuming, site touristique du sud-ouest de l'Empire du Milieu. Construite en deux tronçons, dont le premier franchit une rivière alors que le econd mène à un temple, elle fait 1 100 mètres de long
pour le premier tronçon et 800 mètres pour le deuxième. La dénivelée de ce dernier est de 246 mètres et sa capacité de 1 600 passagers à l'heure. Elle a été mise en service le 3 février 1997.
Un bureau à Pékin.

Poma a encore signé un contrat pour implanter un téléphérique  à va-et-vient à Zhang Jiajie étant un site renommé pour ses pitons rocheux qui font penser à ceux de la baie d'Along, au Viêt-nam. Le téléphérique présente la caractéristique de disposer d'un train de trois cabines de dix-sept plsaces par sens. Sa construction, qui se poursuit, représente un véritable exploit technique puisque l'unique pylône se trouve "coincé" entre deux pitons ! Il fait 980 mètres de long pour une dénivelée de 430 mètres et un débit horaire de mille personnes. Sa vitesse sera de 9m/s et sa mise en service est prévu pour l'automne prochain.
Enfin, Poma a été retenu pour installer une télécabine 4 places à Taiqing, sur la côte est, au sud de Pékin. Cette commande date de juillet 1996. La livrsaison est intervenue début 1997. Dans ce cas, encore, la vocation est uniquement touristique. Cette télécabine fait 1 000 mètres de long avec une dénivelée de 227 mètres. Elle transporte 800 personnes à l'heure.
Voilà pour les premières réalisations du groupe en Chine. Comme le précise Didier Bic, directeur à l'export, "c'est un marché à fort potentiel à l'horizon de l'an 2000. Il faut que les chinois se familiarisent avec le transport par câble et nous travaillons d'ailleurs avec eux à la mise au point d'une règlementation spécifique".
Sur place, les couleurs de Poma sont défendues par un bureau, ouvert en septembre 1994. Il est dirigé par Tonny Du dont l'interlocuteur direct au siège est Kevin Andrew, responsable du marché chinois et du marketing export.



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                                La présence de Poma sur le marché coréen remonte au début des années quatre-vingt. Elle est liée à la volonté de ce pays de se doter de satation de sports d'hiver. Un dévelopement qui s'est fait rapidement puisque l'on compte aujourd'hui une douzaine de sites équipés au lieu de cinq seulement en 1989 !
P oma est numéro un sur ce marché avec plus de 30% des installations existantes. Au total, trente-quatre appareils ont déjà été construits par le groupe : vingt-cinq télésièges à pince fixe, deux télécabines six places, une télécabine huit places et six télésièges débrayables, dont un six places !
1996 a été une année record puisque nous avons installé deux télécabines - une six et une huit places-, cinq télésièges à pince fixe et quatre télésièges débrayables dont trois quatre place et un six place. Les principales stations dans lesquelles nous sommes implantés sont Muju, qui a accueilli les championnats du monde universitaire de ski alpin en janvier dernier, et Daemyung, celle-ci offrant la particularité d'être entièrement équipée par Poma !
Quant aux perspectives, elles sont bonnes, une vingtaine de stations nouvelles devant voir le jour. A noter que toutes les pistes sont enneigées artificiellement, le climat hivernal en Corée étant particulièrement sec. Depuis 1991, nous sommes représentés sur place, par la société Cysco dirigée pa C.K. Lee.

 

LA NOUVELLE PATRIE DE GILLES GENOUX
portrait2.gif (10552 octets) Les hasards de certains chantiers font parfois bien des choses. Parti en Corée pour participer à l'installation de la télécambine six places de Palgong, en 1986, Gilles Genoux rencontra sur place celle qui allait devenir sa femme. Rentré en France, cet électricien de formation fut tout naturellement désigné pour défendre les couleurs de l'entreprise en Corée lorsque ce marché s'est fortement développé, au début des années 1990.
Reparti à Séoul avec sa femme et ses enfants, il est aujourd'hui responsable du suivi des appareils neufs et de l'^près-vente. Basé chez Cysco, notre représentant sur place, il travaille en étroite collaboration avec la direction opérationnelle du groupe.

 

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Bout à bout, les 6 000 remontées mécaniques et autres appareils de transport réalisés par Pomagalski représenteraient la distance Paris-Los Angeles !

Ces 6 000 appareils ont également une capacité de transport totale de 4,5 millions de passagers par heure,
ce qui équivaut à la population de la France toutes les 12 heures 30 minutes...
Chiffre d'affaires : environ 800 millions de francs pour l'exercice 1996-1997 (740 millions en 1995-1996), dont 60% à l'export.

 

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L'automne dernier, le téléphérique va-et-vient du Mont Roberts, qui domine Juneau, en Alaska, a été mis en service. Equipé de cabines 60 places, il part du bord de mer où il charge des croisièristes déposés par des paquebots. L'excursion est incluse dans le programme des tours-opérateurs. Elle leur permet de jouir d'un beau point de vue sur cette partie de l'Alaska.
L'affaire a été traitée par Poma of America, en partenariat avec la maison mère qui a fourni les deux cabines réalisées par Sigma, les suspentes et les chariots.

 

 

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photo3-4.jpg (19587 octets) Un télésiège qui est en soi une attraction, ça existe désormais dans le parc de Morey's Pier, situé dans le New Jersey. L'an dernier, les dirigeants de ce parc d'attractions ont confié à Poma of America la réalisation de ce télésiège deux places de 210 mètres de long capable de transporter 1 500 personnes à l'heure. Ses sièges présentent une particularité : être décorés de cerfs-volants, sans doute pour donner aux passagers l'illusion qu'ils volent...

 

 

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Jusqu'ici, les Dolomites étaient un peu considérées comme une chasse gardée par certains constructeurs. Y prendre pied n'était pas chose aisée. C'est pourtant ce que Poma Italia a réussi l'an dernier. -il s'agit d'un bel exploit commercial-, en obtenant la confiance de la stsation de Corvara.
Cette dernière a commandé un télésiège de 650 mètres de long et de 150 mètres de dénivelée qui transporte 1 800 personnes à l'heure. D'autres opportunités pourraient se présenter à l'avenir...

 

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Si les coureurs français n'ont pas trop brillé aux derniers championnats du monde de ski alpin, il n'en est pas allé de même pour Poma. Renato Opezzi, patron du Sporting Club, la société qui exploite les remontées mécaniques de la station piémontaise, a en effet  choisi Poma pour moderniser ses remontées dans la perspective de ce rendez-vous.
Depuis 1992, Poma Italia a ainsi construit onze télésièges, dont cinq débrayables et quatre à pince fixe. La plupart remplaçaient des installations anciennes et le dernier mis en service, un quatre places de 2 220 mètres de long, 480 mètres de dénivelée et d'une capacité de 2 400 personnes/heure, a été réalisé l'an dernier. A l'exception d'un seul à deux places. La société Sporting Club est un fidèle client de Poma Italia.

 

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photo3-3.jpg (15974 octets) Whistler Mountain, station de Colombie Britannique distante d'une centaine de kilomètres de Vancouver, restera dans l'histoire comme la première à avoir mis en service la nouvelle télécabine six places Poma sotée de la cabine Espace conçue par Sigma. Ses cabines sont vert bouteille avec son nom, Creeck Side, inscrit en lettres dorées. Elle fait 2 040 mètres de long pour 650 mètres de dénivelée avec une vitesse de 5m/s et une capacité horaire de 2 400 skieurs et elle a été réalisée par Poma America.
Pour Whistler Mountain, il s'agit du second appareil commandé à Poma, le premier, construit en 1988, étant une télécabine douze places en deux tronçons. On notera également que la cabine de la Creeck Side a été exposée au salon interalpin d'Innsbruck, au mois d'octobre 1996.



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gros_titre5.gif (2282 octets) photo4.jpg (13773 octets)
Depuis quelques années, le marché des téléskis a subi d'importantes évolutions. Dans les stations françaises, on compte environ 3 500 appareils, dont plus de la moitié a été réalisée par Poma. Mais si les stations commandent moins de téléskis aujourd'hui, il est clair que ceux qui existent doivent être entretenus.

L a tâche de l'éuipe téléskis, elle comprend huit personnes dirigées par André Revenant, le "Monsieur Téléski" de Poma, consiste donc à assurer la maintenance classique (changement de pièces, entretien annuel, etc...), à procéder à des réaménagements complets des aires d'arrivée et à modifier le parcours des téléskis, voire à les déplacer, lorsque les exploitants apportent des modifications à leur domaine skiable.
Comme le précise Jean Souchal, directeur des services, "la notion de service est donc plus que jamais présente". Et c'est justement pour répondre de la meilleure manière possible aux demandes formulées par les exploitants que le service chargé des téléskis a été transféré l'an dernier à Voreppe. "Ce regroupement entrait dans le cadre plus général de la politique globale du service chez Poma", ajoute Jean Souchal.

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Principalement basée à Voreppe et à Fontaine, dans la banlieue de Grenoble, la société Pomagalski possède plusieurs filiales à l'étranger. Elle est également représentée par des licenciés, des concessionnaires ou par des agents implantés dans différents pays.
En 1996, Pomagalski a fêté son soixantième anniversaire. Depuis la naissance de l'entreprise et la construction du premier téléski sur la piste de l'Eclose, à l'Alpe d'Huez, notre groupe, qui emploie six cents salariés dont un quart à l'étranger, s'est hissé au premier rang des constructeurs de remontées mécaniques. Une percée due à notre savoir?faire et à la qualité de notre gamme de produits implantée dans cinquante-quatre pays avec près de six mille références. Il s'agit de téléskis, télésièges fixes et débrayables de deux à six places, télécabines de quatre à vingt?cinq places, téléphériques débrayables à va-et-vient, téléphériques à matériaux, blondins, ascenseurs inclinés, navettes passe piétons, funiculaires et navettes de transport urbain. Autant de moyens de transport qui présentent une caractéristique commune: I'utilisation du cable pour véhiculer des personnes, des matériels et des matériaux sur des sites touristiques comme les stations de sports d'hiver ou les parcs de loisirs, les zones urbaines, les centres d'affaires ou les aéroports. Notre siège se trouve à Fontaine, berceau du groupe qui abrite les ateliers de fabrication Mais, depuis 1988, notre site principal se situe à Voreppe où ont été regroupés, outre la direction générale, les services commerciaux, les bureaux d'étude, le service, la comptabilité et la logistique. Nos autres filiales françaises sont toutes basées dans la région Rhône-Alpes.

Racines rhônalpines

Il s'agit de SIGMA à Veyrins (Isère), qui est spécialisée dans la production de perches de téléskis, de sièges de télésièges et de cabines en matériaux composites pour télécabines et téléphériques; de la SACMI à Montmélian (Savoie) qui fabrique les mécaniques d'appareils débrayables; de SKIRAIL POMA OTIS à Sillingy (Haute-Savoie) où sont développés les funiculaires et les ascenseurs inclinés; de MONTAGNER à Cruseilles (Haute-Savoie), présente sur le marché des canons à neige; de la COMAG à Bourg-Saint-Maurice (Savoie) dont la vocation est de réaliser les travaux en montagne et le génie civil pour les nouvelles installations; et de la SEMER au Fayet (Haute-Savoie), qui est la branche automatismes et électronique du groupe. En dehors de cette forte implantation rhônalpine, Poma dispose de plusieurs filiales à l'étranger, la plus ancienne, créée en 1980, étant POMA OF AMERICA. Installée à Grand Junction, dans le Colorado, elle supervise POMA CANADA. Le groupe a pris pied en Italie en reprenant Agudio, le plus ancien constructeur italien rebaptisé POMA ITALIA. Cette filiale est tournée notamment vers la réalisation d'engins destinés à l'industrie comme les blondins pour barrages hydrauliques. Nos autres filiales sont toutes localisées en Europe avec BACO POMA, à Thoune pour la Suisse ? elle couvre le marché helvétique et elle vend des ascenseurs pour handicapés-, POMA SVERIGE pour la Suède et POMA AUSTRIA en Autriche. Sur les autres marchés, Poma travaille avec des licenciés ?c'est en particulier le cas au Japon?, avec des concessionnaires, comme en Espagne, des représentants (Corée) ou de manière directe par l'intermédiaire de bureaux (Chine). Une couverture du marché mondial qui permet de faire face à toutes les demandes.