En ce début d'année 1998, permettez-moi tout d'abord de faire un petit bilan de 1997.
Pour nombre d'entre vous, la saison 1996-1997 a été globalement positive ce qui a permis une amélioration de votre situation financière et une reprise des investissements.
Cet état de fait découle aussi des efforts importants que vous avez réalisés ces dernières années sur le plan du service, du confort des appareils et de la sécurité apportée à leur fonctionnement.

Pour Poma, 1997 a donc été une saison satisfaisante. Meilleure en tout cas que celles connues que ces dernières années en France. Et 1997 a également été marquée par de belles performances à l'export. Poma a ainsi confort‚ ses positions en Extrême-Orient et devrait avoir cette année la plus grosse part de
marché‚ aux Etats-Unis avec, en particulier, trois commandes de télécabines.


Au moment où j'écris ces quelques mots, la construction de la ligne
d'essais pour le système de transport urbain Poma-Otis sur le site
de Voreppe se poursuit. Dans quelques mois, j'espère pouvoir
vous recevoir sur place pour sa mise en service prévue en milieu
d'année. En attendant, je me félicite de voir cette navette réussir une
belle percée en Suisse et en Italie.
Bonne saison à tous.

JEAN-PIERRE CATHIARD
Président de Pomagalski

 

 

Danemark, où il reliera l'île de Zealand à l'île de Fionie au mois de juin 1998, ce pont affiche de belles dimensions. Il fait en effet prés de 18 kilomètres de longueur, dont 15 kilomètres qui reposent sur des piliers posés au fond de la mer, et 2,7 kilomètres suspendus, dont 1 624 mètres de portée libre. Le tout est supporté par deux piles en béton armé de 254 mètres de hauteur... Quelques autres chiffres méritent d'être mentionnés. Les câbles porteurs font chacun

3 kilomètres de long et sont constitués de 37 torons de 18 648 fils. Le diamètre de ces câbles est de 85 centimètres et leur poids total de 19 000
tonnes ! Voilà pour les données techniques. Abordons maintenant le rôle joué sur place par la COMAG. Pour comprendre cette présence, il faut
tout d'abord remonter quelques années en arrière et à la rencontre de "Santé" (Alain Anxionnaz) avec les dirigeants de la SDEM, une filiale
grenobloise de Gec-Alsthom. Ceux-ci s'étaient intéressés aux travaux du DMC des 2 Alpes car ils jugeaient qu'une entreprise capable de mener
à bien un tel chantier sur une saison était forcément apte à faire face à la situation au Danemark. Dans un premier temps, "Santé" n'imaginait pas que ce projet colossal puisse aboutir.
Mais un an plus tard, la SDEM a décroché le contrat. Elle a donc embarqué la COMAG dans ses bagages pour une superbe aventure
démarrée au mois d'août 1995.

Un fort contingent
de Français sur place


La COMAG est intervenue après le génie-civil, explique Patrick Pasini -qui a pris la suite de " Santé " à la présidence de la COMAG-, alors qu'il
n'y avait que les deux piles et les deux ancrages de construits. D'août à décembre 1995, les câbles de tension et les sabots ont été mis en place sur
les deux piles. Dans le courant du premier semestre 1996, les passerelles de travail et deux téléphériques ont été installés pour la fabrication et le déroulage des câbles, cette dernière opération s'étant faite de juin à décembre 1996. Ensuite, il y a eu le compactage des câbles jusqu'en juin 1997 puis la mise en place des suspentes du tablier de juin à août 1997. Dans la foulée, la COMAG a entrepris les travaux d'étanchéité et de protection des câbles porteurs ; cette opération s'achèvera fin février-début mars. En moyenne, 130 à 140 saisonniers français ont travaillé sur place avec une pointe à 215 pour le déroulage des câbles. Sur place, les intérêts de la COMAG sont défendus par trois chefs de chantier  Jean-Claude Biolley, Adrien Luchi et Joseph lori. La COMAG emploie 11 salariés permanents et 100 à 110 saisonniers en France du printemps à Noël, période des gros chantiers. Ils sont pour la plupart d'entre eux employés des remontées mécaniques.

A partir du printemps 1998, la COMAG va diversifier ses activités dans des travaux d'entretiens annuels et de grandes visites de remontées mécaniques, d'où la construction de plusieurs ateliers mécaniques: entretien, lavage et peinture à Bourg-Saint-Maurice.
C'est une jolie performance que la COMAG réalise en participant à la construction du Storebaelt, le plus long pont suspendu offshore au monde. Récit d'une aventure exceptionnelle.

Cet article aurait aussi bien pu s'intituler " La COMAG au pays des Vikings ". C'est en effet tout en haut de l'Europe, au Danemark, que l'entreprise de Bourg-Saint-Maurice, connue pour son savoir-faire en montagne, exerce ses talents depuis le mois d'août 1995. La COMAG est en effet l'un principaux intervenants dans un chantier hors normes: la construction du Storebaelt, le plus long pont suspendu offshore au monde. Situé au





L'année passée a été marquée par quelques belles réalisations. Parmi elles, on trouve notamment la télécabine du Pas du Lac, à Méribel-Mottaret, le télésiège débrayable six places de la Moutiere, a Val Thorons, et le télésiège fixe six places des quilles, a la Plagne.

Comme Jean-Pierre Cathiard le souligne dans son éditorial, la saison 1996-1997 a été globalement positive pour la plupart des stations. D'ou une amélioration de leur situation financière qui a favorise la reprise des investissements. Pour Pomagalski, l'année 1997 a donc été meilleure que les précédentes sur le marche national avec la livraison d'une télécabine, de onze télésiège, de sept téléskis et de plusieurs télécordes (voir articles en page 4). Le plus gros appareil a été la télécabine du pas du Lac, construite à la demande du SPTV (services Publics des trois Vallées) a Méribel-Mottaret. Cet appareil huit places en deux tronçons assure le retour de la Saulire. Il remplace une télécabine quatre places "œufs POMA" construite en 1972. .

Les travaux ont démarré début 1997 et se sont achevés en fin d'année. Il s'agit de la première télécabine équipée d'une double pince Oméga T, à voie de garage entièrement automatisées. A la gare intermédiaire, elle possède également une voie de garage pour le stockage des cabines, elle aussi automatisée. La télécabine du Pas du Lac se caractérise par la présence de deux motrices jumelées à l'intermediaire. Les deux tronçons sont connectables . Le premier fait 1625 mètres de longueur avec une dénivelée de 525 mètres. Le second 10559 mètres de long pour 466 mètres de dénivelée. Quant au débit horaire final, il sera de 3200 personnes, la montée s'effectuant à 6m/s. A comparer avec le débit de l'ancienne télécabine qui etait de 1200 personnes /heure. Le plus gros appareil a été la télécabine du Pas du Lac à Meribel-Mottaret





 

A Val Thorens, station voisine des 3 Vallées, la SETAM (Société d'exploitation des Téléphériques Tarentaise Maurienne) a choisi un télésiège débrayable six places pour remplacer l'ancien quatre places de La Moutière. Il fait 1686 mètres de long pour 434 de dénivelée avec, à terme, un débit de 3 300 personnes à l'heure conduites au sommet à la vitesse de 5 m/s.

A noter que la gare motrice est une gare enterrée. Toujours en Tarentaise, la Société d'Aménagement de La Plagne vient de mettre en service le premier télésiège à pince fixe six places.
Les Qui11is, c'est son nom, prend le relais de deux téléskis à enrouleurs datant de 1980. Il acheminera 3200 personnes à l'heure. Sa dénivelée est de 66 mètres pour une longueur de 290 mètres.
Il s'agit donc d'un appareil dont la vocation est d'améliorer la liaison entre plusieurs domaines skiables de La Plagne.Ses principales caractéristiques sont une gare monofût en béton avec poulie à la largeur de la voie (5,60 m) et toiture compacte avec panneaux latéraux donnant accès à la mécanique, une tension hydraulique à un seul vérin et des sièges
similaires à ceux du télésiège débrayable six places.


En 1997, POMA a également construit trois télésièges débrayables quatre places à Vallorcine, dans la vallée de Chamonix, à Saint-Martin de Belleville et Pyrénées 2000.
Ils sont les premiers à intégrer la technologie du six places.
Celui de Vallorcine dessert la Tête de Balme. Réalisé à la demande de la Société d'Equipement Touristique d'Argentière, il aura pour vocation d'assurer une liaison avec Le Tour. Il peut transporter 2 400 personnes à l'heure sur une longueur de 1 684 mètres (611 mètres de dénivelée).
Ultérieurement, ses sièges pourront être munis d'une coque de protection bien utile les jours où le vent du nord balaie le secteur.
Un élément qui a conduit le maître d'ouvrage à opter pour un garage en station aval destiné à stocker les sièges du tiers supérieur lorsque le vent ou le givre sont au rendez-vous.

A Saint-Martin de Belleville, la SEVABEL (Société d'exploitation de la Vallée des Belleville) a aussi choisi le TSD 4 places pour Saint-Martin 2, remontée très importante de son domaine skiable puisqu'elle assure le retour sur Méribel et l'accès aux pistes des Menuires. Son arrivée a été déplacée vers Tougnette. Il remplace un ancien télésiège et il permet de doubler sa capacité qui passe de 1200 à 2400 personnes /heure avec un temps de montée ramené de quatorze à huit minutes. Ses caractéristiques sont: 2483 mètres de longueur et 608 mètres de dénivelée.


LE GRAND BORNAND : Télésiège du Châtelet.
Longueur : 942m ; dénivelée : 274m ; débit : 2 250 personnes/heure.
Equipé d'un tapis d'embarquement.

LA MONGIE : Les Béarnais.
Longueur : 1 451m ; dénivelée : 348m ; débit : 2 400 personnes:heure.

CHAMROUSSE : Lacs Robert.
Longueur : 1 021m ; dénivelée : 246m ; débit : 1 800 personnes/heure.

PRAZ-DE-LYS : Hauts Fleury.
Longueur : 1 702m ; dénivelée : 480m ; débit : 1 576 personnes/heure.
BAREGES : Tournaboup.
Longueur : 1 054m ; dénivelée : 418m ; débit : 2 250 personnes/heure.

SAINT-LARY : Soum de Matte.
Longueur : 1 343m ; dénivelée : 418m ; débit : 2 250 personnes/heure.


Dans le futur, la majorité de ces télésièges pourra être munie d'un tapis d'embarquement du type de celui déjà installé au Grand Bornand.
Et tous sont équipés d'une gare Alpha.



Choix identique à Pyrénées 2000 où la fidèle clientèle a découvert à Noël, un appareil flambant neuf partant du front de neige. Le Belvédère, c'est son nom, est donc un TSD 4 places améliorant la liaison avec Font-Romeu. Il remplace un télésiège trois places POMA et il assure un débit de 2400 personnes /heure au lieu de 900 dans la configuration précédente. Sa longueur est de 1 761 mètres pour 229 mètres de dénivelée.
Parmi les autres réalisations de l'hiver, on trouve des télésièges à pince fixe quatre places au Grand-Bornand, à La Mongie, Chamrousse, Praz-de-Lyz, Barèges et Saint-Lary (voir encart) et sept téléskis en France plus dix à l'export. Les sept réalisations françaises se sont faites aux Angles, dans les Pyrénées (trois), à Châtel (deux au Col de Tamié, en Savoie, et à Villard-Reculas, l'un des villages reliés au domaine skiable de l'Alpe d'Huez. En outre, POMA a procédé à seize opérations de déplacement de gares ou de pylônes sur des téléskis en service. Enfin, 1998 se présente sous les meilleurs auspices avec un important contrat signé aux Angles, dans les Pyrénées-Orientales. Il s'agit d'une télécabine seize places - Les Pélerins - la première du genre au monde, qui remplacera deux télécabines d'une ancienne génération.




 

La principauté fait également très fort.
Si les stations pyrénéennes françaises ont passé de nombreuses commandes l'an dernier, il en va de même pour leurs cousines andorranes.
Après Soldeu, qui a mis en service une télécabine huit places à Noël 1996, c'est Pal et Arinsal, les deux stations de la paroisse de La Massana, situées dans la partie sud d'Andorre, qui se sont taillé la part du lion. Pal a ainsi commandé deux télésièges. Un débrayable quatre places, la Serra 2, qui fait 1 148 mètres de longueur pour une dénivelée de 291 mètres et un débit de 2 400 personnes /heure, et un pince fixe, La Carbonera 2, dont le débit est identique alors que sa longueur est de 450 mètres pour 140 mètres de dénivelée.
A Arinsal, la grosse nouveauté de cette saison est l'inauguration de la télécabine six places de Casa Giraut. Cet appareil équipé d'une monopince Oméga T fait 1 126 mètres de longueur pour 450 mètres de dénivelée avec un débit de 1 500 personnes à l'heure. Ses gares sont prévues pour stocker des véhicules dans les voies principales. Par ailleurs, Arinsal a également mis en service le télésiege a pince fixe de Port Nègre, qui fait 1 332 mètres de longueur pour 341 mètres de dénivelée et un débit de 2 400 personnes /heure.






Pat O'Donnell est président d'ASPEN SKIING COMPANY. Il parle de sa station, l'une des plus célèbres des Etats-Unis. Et il évoque son futur.
"Le ski n'est pas seulement un business mais un sport, un loisir et une obsession."
Dans notre numéro précédent, nous avions pu interviewer Edmond Blanchoz, président de la Société d'Aménagement de La Plagne. Récemment, Kevin Andrew, attaché au service Export de Poma, a pu discuter avec Pat O'Donnell, pdg de l'ASPEN SKIING COMPANY. M. O'Donnell dit qu'Aspen a "la marque la plus cotée dans le monde des sports d'hiver ".

UN PEU D'HISTOIRE

11 y a un peu plus de 50 ans, la célèbre 10ème Division de Montagne avait l'habitude de camper dans "Independence Pass" dans le Colorado alors qu'elle s'entraînait pour la guerre alpine en Europe. De temps à autre, quelques-uns de ces soldats passaient le col vers "Roaring Fork Valley" pour rejoindre la communauté de la mine d'argent d'Aspen. Nombre de skieurs entrés dans la légende aux USA, comme Peter Seibert ou Freidl Pfeifer entre autres, s'émerveillaient de la fabuleuse opportunité qu'il y avait là de développer une station de sports d'hiver.

Aujourd'hui les mines d'argent sont fermées.
A Aspen, plus personne ne transporte sur ses épaules des pioches ou des fusils. Les rêves de ces jeunes chasseurs alpins américains se sont réalisés sous l'aspect de "Aspen Skiing Company" (ASCJ, société privée appartenant à la famille Crown, qui comprend quatre stations de ski situées dans la "Roaring Fork Valley", dans la partie ouest du Colorado.


" Le domaine skiable d'Aspen Mountain, Aspen Highlands, Buttermilk et totalise 4300 acres (1 700 hectares) ", précise Pat O'Donnell. ASC compte trois mille employés qui veillent au confort des hôtes des stations. Le groupe totalise chaque année 1,4 million de journées-skieurs. Pat O'Donnell note que " les skieurs étrangers sont de plus en plus nombreux à Aspen. L'an dernier, 22% d'entre eux venaient de l'étranger et principalement d'Europe, du Brésil et du Chili ".
A Aspen, les skieurs séjournent pour la plupart entre 6 et 9 jours. Parmi le choix des hôtels qui s'offrent aux vacanciers, deux appartiennent à ASC, qui en assure le bon fonctionnement. Le célèbre " Little Nell Hôtel " au pied de la télécabine Silver Queen (une télécabine débrayable 6 places que Poma a réalisé en 1986, la plus importante télécabine du monde à l'époque) est honorée d'un 5 étoiles AAA et d'un 5 diamants Mobil. L'autre hôtel d'ASC est le " Snowmass Lodging Club " qui offre à ses hôtes un golf, un spa et des installations sportives complètes. Sur les quarante remontées assurant le transport de 52 000 skieurs par heure sur le domaine d'Aspen, 16 sont des Poma. " Nous sommes des clients fidèles de Poma. Nous n'éprouvons plus le besoin de consulter d'autres constructeurs ", indique Pat O'Donnell. Le forfait sur le domaine d'Aspen coûte 59 USD (350 F), l'un des plus chers aux USA. En fait, peu de skieurs paient ce prix grâce au jeu des promotions. Néanmoins, " nous rencontrons une très faible résistance sur les prix ", dit Pat O'Donnell. Bien que n'étant pas facilement accessible, Roaring Fork Valley " est plus authentique que tout ce qui est accessible par le couloir 1-70 (route vers de nombreuses autres stations de ski du Colorado) ", selon Pat O'Donnell. Une autre raison qui pourrait expliquer la fidélité des clients, c'est l'amélioration du produit et des services comme une conséquence du suivi des valeurs clairement définies de ASC " Les principes directeurs d'ASC ", un document dont le but est d'exprimer clairement la philosophie et les valeurs de la station, nous apprend que ASC veut distinguer Aspen en insistant sur le fait que le ski n'est pas seulement un business, mais aussi, " un sport, un loisir et une obsession ". C'est en grande partie pour ces raisons que Pat O'Donnell et son équipe ont décidé de remplacer le vieux télésiège " Ruthie " par un télésiège débrayable Poma 2 places, ce qui est une stratégie inhabituelle à notre époque de télésiège 4 et même 6 places. Un siège deux places reflétait mieux l'objectif d'ASC de " garder le romanesque, l'esprit, l'âme et l'intimité du ski ", dit Pat O'Donnell. UNE EXPANSION PROGRAMMEE

Alors quels sont les plans d'ASC face à la compétition pour le regroupement des stations de ski en Amérique du Nord ? Il faut noter que, en Amérique du Nord, trois sociétés publiques, possédant vingt-deux stations, ont totalisé 15 millions de journées-skieurs l'an dernier. Une tendance qui a affect‚ de faction dramatique l'industrie nord-américaine. " Nous continuerons notre expansion à l'intérieur de notre domaine ", dit Pat O'Donnell.

Pour chaque station ; l'exploitant doit tenir compte du schéma directeur du site. Pour Aspen Mountain, cela signifie de nouveaux restaurants et la poursuite du remplacement des plus anciens télésièges. A Aspen Highlands, Pat O'Donnell envisage de faire construire une remontée mécanique pour desservir une zone de ski extrême. De plus, un nouveau cœur de village pour Aspen Highlands est sur la planche à dessin. Buttermilk a toujours été considérée comme une montagne idéale pour les débutants. " Nous étudions actuellement la possibilité d'aménager la totalité de la montagne (410 acres, ou 166 hectares) aux débutants ". Snowmass est également à mi-chemin du programme de remplacement des plus vieux télésièges. Pat O'Donnell ajoute également que " l'idée d'un système de transport aérien reliant Aspen Highlands, Buttermilk et Snowmass devient de plus en plus sérieuse ". Pat O'Donnell souligne toutefois que lorsque " le brillant disparaît " des nouveaux investissements, c'est l'approche du service au client d'ASC qui perpétuera le succès de nos sites. " Je suis à l'extérieur agissant souvent comme un exemple vis-à-vis du personnel. Le service au client va de pair avec les réinvestissements ".



 

Poma a pris pied sur le " Nouveau Monde " depuis 1953, date à laquelle elle avait installé un téléski dans la station d'Arapahoe Basin, Colorado.
En 1981, Poma s'est engagée plus avant sur le marché nord-américain en ouvrant une filiale à Grand Junction, Colorado. Tom Richardson, qui tient les rênes de POMA OF AMERICA (POA) depuis 1984, a conduit la société à une augmentation constante de ses ventes pendant près de cinq ans. En 1997, meilleure année enregistrée par Poma en Amérique du Nord à ce jour, la filiale américaine a fabriqué et installé trois télécabines 8 places et neuf télésièges débrayables! POA a également obtenu cette année deux ascenseurs inclinés pour Poma-Otis, dans le Colorado. L'équipe de POA s'est particulièrement bien comportée sur le projet de télécabine de Killington, Vermont. Le client a signé le contrat avec POA, le 19 août 1997. Le premier déchargement de béton a été fait le 8 septembre 1997. Exactement 82 jours plus tard, les contrôleurs des remontées mécaniques du Vermont donnaient leur feu vert pour une ouverture au public le 30 novembre dernier. Performance remarquable! Trois télésièges fixes et quatre téléskis viennent compléter les nouvelles références de Poma pour l'Amérique du Nord. POA a également assuré la réimplantation d'appareils et des modifications sur les appareils dans plusieurs stations. Le service après-vente représente une part l'activité POA qui augmente régulièrement afin de satisfaire les clients que compte POA sur l'ensemble du territoire nord-américain. Le chiffre d'affaires global de Poma représentera 41 millions de dollars (240 millions de francs) en 1997, avec un chiffre de 1,7 million de dollars (10 millions de francs) pour l'activité service après-vente. POA compte un effectif de 70 employés à plein temps, la majorité d'entre eux étant basée à Grand Junction, siège de POA. Il y a également un bureau de ventes et SAV dans le Vermont. Poma Canada a deux bureaux: un à Kelowna, BC, et l'autre à Sainte-Thérèse, Québec.

 

Le marché autrichien n'a pas la réputation d'être facile à pénétrer. Poma vient pourtant d'y prendre pied en construisant son premier télésiège débrayable six places avec coque à Serfaus. Si Poma fait la course en tête sur de nombreux marchés, il n'en va pas de même en Autriche où, jusqu'à présent, une seule remontée défendait nos couleurs: un télésiège quatre places à pince fixe construit à Brixen en 1995. Mais les choses pourraient bien changer à l'avenir, POMA AUSTRIA, notre filiale locale, dirigée par Roderich Urschler, d'installer son premier télésiège débrayable six places avec coque à Serfaus, une importante station de sports d'hiver située à. une heure d'Innsbruck, siège de POMA AUSTRIA. Ce télésiège en forme de vitrine pour le groupe a été inauguré en décembre. Le contrat avait été signé avec cette station en 1996. L'appareil remplace un téléski et il constitue l'un des axes majeurs du domaine skiable de Serfaus. S'il a été réalisé en deux ans, c'est tout simplement parce qu'il a fallu obtenir son homologation par l'administration autrichienne. Ce télésiège fait 1700 mètres de longueur pour 500 mètres de dénivelée. Il assure un débit de 3 000 personnes à l'heure, sa vitesse étant de 5 mètres /seconde.






c.gif (259 octets)ette offre de services de Poma se fait dans le cadre des Grandes Visites (ex V3) définies par l'arrêté ministériel du 21 février 1992. Dans ce cadre, Poma offre ses services pour participer à l'élaboration d'un programme d'intervention sur l'ensemble d'un appareil.
En ce qui concerne la ligne, et plus particulièrement les balanciers, notre Direction des Services s'est dotée de nouveaux moyens spécifiques. La connaissance du parc et des composants affectés à tel ou tel appareil permet de maîtriser les opérations nécessaires à la Grande Visite des balanciers et à leur rénovation habituelle. Dans cette opération, trois phases successives se distinguent : démontage et acheminement sur atelier ; intervention sur balancier ; remontage et réglage sur le site. Pour les interventions en atelier sur balanciers, Poma a mis en place une structure spécifique qui bénéficie des compétences existant dans l'entreprise : bureaux d'études, de fabrication, de contrôles non destructifs, de contrôles dimensionnels, de protection de surfaces, etc... Ainsi, on réunit les différentes compétences en une seule responsabilité. On peut donc optimiser les coûts liés à cette opération en limitant, notamment, les éventuelles "surprises". En ce qui concerne les deux autres phases de démontage et de remontage sur site de ces Grandes Visites, Poma est à même de faire des propositions.


OPTIMISER LES COUTS

Parallèlement, nous traitons avec l'exploitant les opérations liées à la maintenance classique de ces organes reconditionnant les ensembles pour une nouvelle utilisation en service prolongé (réalignement des flasques de balanciers, protection de surfaces, graissage, rebagage, etc... Et, à l'issue de toutes ces tâches, Poma fournit un dossier de recolement qui regroupe les différents procès-verbaux, liste des opérations effectuées, attestations qualité, fiches de traçabilité, etc... Conjointement avec plusieurs exploitants, nous avons réalisé ces deux dernières années quelques opérations au Mottaret, aux Sept-Laux, à Chamrousse, La Poux d'Allos et Crans-Montana. La Direction des Services de Poma est aujourd'hui prête à rencontrer les exploitants qui le souhaitent pour envisager des opérations de Grandes Visites sur balanciers, clés en main, complétant par là même les différents produits mis à leur disposition.

Trois spécialistes sont à même d'établir un diagnostic généralisé et ce nouveau produit est lancé cette année. Compte tenu de sa connaissance du parc de remontées mécaniques, Poma apparaît comme le mieux placé pour optimiser les coûts de cette opération qui dure de trois à quatre semaines.

Pour en savoir plus, contactez Martine Gaumer (tél. direct 04 76 28 71 01), qui saura vous aiguiller vers la bonne personne.

 

 

nos_filiales.gif (1153 octets)

 

poma_ita.gif (2900 octets)
Pour POMA ITALIA, 1997 est à marquer d'une pierre blanche.
Gianfranco Marten Perolino, administrateur délégué de cette filiale, peut en effet être satisfait de ses troupes (28 collaborateurs)
basées à Leini, dans la banlieue de Turin.
Le 13 décembre, nous avons inauguré un télésiège quatre places à pince fixe à Corvara dans les Dolomites.
Cette inauguration coïncidait avec le cinquantième anniversaire de Ski Carolus, une association qui regroupe Corvée et trois autres stations voisines.
Ce télésiège présente la particularité d'être le premier en Italie à être équipé d'une poulie de renvoi en deux pièces et à posséder une motrice tension munie du système Pompé.
  En dehors de ce télésiège, POMA ITALIA a construit deux blondins parallèles de trente tonnes à Karun, en Iran, et le funiculaire de Catanzaro, en Calabre. Gianfranco Marten-Perolino s'attend par ailleurs à une superbe année 1998. "A condition que l'enneigement soit bon cet hiver en Italie".
POMA ITALIA est en effet d'ores et déjà chargée de la construction d'un funiculaire à Varèse mise en service cet été, et d'un téléphérique va-et-vient de huit places et de deux kilomètres de longueur avec 1 200 mètres de portée entre deux pylônes pour le compte d' ENEL (L'homologue italien d'EDF), cet appareil devant être construit à Sondrio, dans le Valtellina. Mais POMA ITALIA pourra surtout s'enorgueillir d'avoir apposé la signature de Poma sur le plus gros téléphérique d'Italie - bennes de 160 places, livrable fin 1998 à Chiesa di Valmalenco, une station du Valtellina. A ces chantiers, il convient d'ajouter des travaux sur des funiculaires et des plans inclinés ainsi que les études d'un Poma 2000 pour Monza. Avec un tel carnet de commandes, on comprend que POMA ITALIA ait le moral au beau fixe. Et Gianfranco Marten-Perolino, partage ce succès avec Sergio Lima, administrateur délégué de POMA ITALIA pour le secteur neige. Dirigeant de la Société Gespi, basée à Brescia, il est responsable du commercial pour les sports d'hiver. On lui doit notamment les contrats du téléphérique de Chiesa et du télésiège de Corvara.

 

telecorde.gif (2253 octets)
Le Télécorde, mis au point par Christian Bouvier, P.D.G. de MONTAGNER, remporte un joli succès commercial. Implanté pour la première fois à Val Thorens en 1 995, il a pour vocation première d'assurer des liaisons rapides, skis aux pieds, sur les grenouillères des stations. Après cette première année d'expérience, il fut présenté au SAM 1996.Depuis les commandes affluent. Il faut dire que cette remontée, qui se situe à mi-chemin entre le fil neige et le téléski-école, se caractérise par sa simplicité d'utilisation et comporte plusieurs systèmes brevetés.
D'une longueur de 80 à 250 mètres, il est capable d'assurer un débit de 1800 personnes à l'heure. Il présente la particularité de mettre en mouvement une corde dans un plan vertical .Le  brin "montée" se déplace a un  niveau bas à même la neige, sans appui, et sa hauteur peut être réglée en fonction de l'enneigement ou des besoins des dameuses. Le brin retour est quant à lui placé sur des appuis, à cinq mètres de hauteur. Le Télécorde peut également servir l'été pour tracter des trottinettes ou des rollers. Outre le fait qu'il ne nécessite aucun entretien, l'une de ses autres caractéristiques majeures est qu'il peut être utilisé en libre-service, sans personnel d'exploitation, conformément aux directives données parle STRM (Service Technique des Remontées Mécaniques). Le skieur n'a qu'à se présenter à la hauteur de la corde qu'il saisit pour monter .Sa sécurité est assurée par la présence d'un système antivrillage et par le fait que l'ensemble des organes de fonctionnement sont capotés. En 1996, Montagner a donc reçu ses premières commandes de Méribel (deux), Méribel-Mottaret, Praz-sur-Arly, Orelle, SuperBesse et Pas de la Case. Et en1997, ce succès ne s'est pas démenti avec plusieurs réalisations à l'export dont deux en Australie (MountBuller), trois en Suède (Hemavan, Vemdalen, Sorsele), trois en Suisse (Rosswald, Grâchen, Beckenried) et six en France. Trois Télécorde sont ainsi été installés à Châtelet un dans chacune des stations suivantes : Piau-Engaly, Ax-lesThermes et Thollon-les-Mémises. Pour 1998, Christian Bouvier a également plusieurs projets, notamment dans l'hémisphère sud.Une belle réussite pour Montagner, entreprise créée en 1956 par René Montagner et filiale de Poma depuis 1991.
 

 

milan.gif (632 octets)

 

liaison.gif (1959 octets)

c.gif (259 octets)et été, Poma-Otis mettra en service une navette automatique assurant la liaison entre l'hôpital San Raffaele, principal établissement hospitalier milanais,et la station Gobba du RER de la capitale lombarde.Cette réalisation, menée en collaboration avec SASIB, permettra d'effectuer le trajet en 1 minute 20 secondes alors qu'il faut actuellement trois quarts d'heure par la route aux heures de pointe !

La ligne monovoie fait 645 mètres de longueur et franchit notamment une autoroute.Cette navette sur pneumatiques de trois véhicules circulera à 36km/h. Elle transportera 1450 personnes/heure, chaque véhicule offrant 27 à 34 places. La réalisation de la partie électro-mécanique a été confiée à POMA ITALIA alors que l'exploitation sera assurée par la Société des transports en commun milanais.

 

 

EN BREF

Argentine
Ushuaia c'est aussi POMA
Située à l'extrême sud de la ville d'Ushuaia possède des possibilités de pistes alpines à Gerro Krund, centre de ski distant d'une vingtaine de kilomètres. La province de la Terre de feu, dans laquelle Ushuaia se trouve, a décidé d'équiper ce site et a fait appel à Poma pour construire plusieurs remontées mécaniques dont la mise en service est prévue pour l'été prochain, pour le démarrage de la saison de ski 1998 dans l'hémisphère sud.
Ce contrat, qui fait suite à celui obtenu à la Hoya en 1996 (deux télésièges et un téléski) marque le renouveau du marché argentin, sur lequel Poma avait été très présent dans les années 80, notamment à Las Lenas et à Bariloche. A Cerro Krund, le marché porte sur trois télésièges à pince fixe et un téléski. Le premier télésiège à coque - ceci afin de protéger les skieurs du froid vif dans ces régions -, fait 856 mètres de long pour 283 mètres de dénivelée. C'est un quatre places qui assure un débit de 1 600 personnes à l'heure. Les deux autres sont également prévus pour recevoir des coques. L'un doté d'une gare intermédiaire est un quatre places qui fait 1507 mètres de longueur pour 283 mètres de dénivelée (1600 personnes / heure). Le troisième, à quatre places également, fait 958 mètres de long, 270 de dénivelée avec un débit de 1200 personnes / heure. De son côté, le téléski fait 317 mètres de long pour 43 mètres de dénivelée. Pour la petite histoire, on notera que Poma est aussi présent de l'autre côté de la frontière, dans la station chilienne de Punta Arenas, avec un télésiège à pince fixe et qu'avec Otis nous avons participé à l'exposition Francia 2 000 qui s'est tenue à la mi-novembre 1997 à Santiago. Les amateurs de performances relèveront que les couleurs du groupe flottent désormais aux extrémités du continent américain, puisque nous avons réalisé le téléphérique de Mount Roberts, en Alaska…


Nouvelle-Zélande
Le premier télésiège hydraulique - " Colibri "
C'est à Queenstown, aux antipodes de la France, que Poma a construit son premier télésiège hydraulique biplace dont la mise en service est prévue en ce début d'année. Quennstown est un grand centre touristique situé au cœur des Alpes néo-zélandaises, dans l'île du Sud. Ils'agit d'un télésiège biplace doté d'un équipement spécial pour monter des luges. Il fonctionne avec un moteur hydraulique, une prise sur la poulie et un groupe hydraulique à l'écart de la gare. Ce type de télésiège a été mis au point par Bernard Costa, ingénieur chez Poma. Destiné à desservir de petites longueurs avec un débit moyen, il bénéficie d'une maintenance extrêmement simplifiée. A Queenstown, il fait 191 mètres de longueur pour 61 mètres de dénivelée avec un débit de 1 000 personnes / heure. Ce dossier a été traité par Peter Judd, de la société Lyttelton qui notre agent néo-zélandais.

Pays bas
Le boom du ski indoor
Lorsqu'on aime le ski et qu'on habite un plat pays, il reste une seule solution pour s'adonner à son sport favori : se rendre de temps en temps dans un centre de ski indoor réfrigéré comme ceux de Zoetermeer ou de Nicky Broos. Construit en 1996, Zoetermeer " Duijvestein Snowworld " possédait dès son ouverture deux téléskis Poma, nouveau modèle " compact f ", un ski-shop, un restaurant, une cafétéria et un bar tyrolien. Il fonctionne 11 mois par an et sa fréquentation à conduit ses responsables à commander un troisième téléski, qui a été installé à l'automne 1997. De son côté, " Nicky Broos Skidôme " exploite un téléski Poma. Equipé d'une piste plastique extérieure classique jusqu'en 1995, ce centre connaissait une fréquentation de 30 000 personnes / an. Dès qu'il a fonctionné avec de la neige artificielle indoor, la fréquentation est passée de 300 000 personnes / an. Dans ces " stations " construites au niveau de la mer, on skie à l'heure, de jour comme de nuit. Et la fréquentation importante assurerait une excellente rentabilité.


Israel
Une télécabine pulsée pour Kiryat Shmona
Kiryat Shmona se situe à l'extrême nord d'Israël, à la frontière libanaise. C'est là que le kibboutz Manara a décidé d'implanter une télécabine pulsée montant sur un sommet qui domine la cité. Cette télécabine à quatre trains de trois cabines huit places fait 1875 mètres de longueur pour 742 mètres de dénivelée. Elle peut transporter 350 personnes à l'heure à la vitesse de 6 m 50 à la seconde. Elle dispose d'une gare intermédiaire et sa mise ne service se fera au début de cette année. Pour poma, il s'agit de la première réalisation en Israël. L'habitabilité des cabines explique en bonne partie du choix des dirigeants du kibboutz. La construction de cet appareil s'est faite selon la legislation suisse qui s'applique aux remontées mécaniques dans ce pays.

 

A VOTRE SERVICE

Lifting pour le téléphérique de Rochebrune
Construit en 1933, le téléphérique de Rochebrune, à Megève, est le plus vieil appareil de ce type en France. En 1996, Poma a donc procédé à la demande de l'exploitant , le SEM de Rochebrune, au remplacement complet de la machinerie-châssis, moteur électrique, réducteur accouplement débrayable, poulie motrice double gorge, centrale de freinage avec deux freins hydrauliques agissant directement sur la poulie motrice (jante inox)- et de la partie électrique (armoire de puissance et de commande avec télétransmission SATEC) permettant la conduite depuis les cabines. L'an dernier, Poma a par ailleurs remplacé deux ensembles complets : les cabines, les chariots et les suspentes avec portes électriques. Et en 1998, c'est la grande visite qui est programmée, cette dernière étant obligatoire au bout d'un certain nombre d'heures de fonctionnement.

Vous faire partager notre expérience
Par monts et par vaux De l'Oisans au pays du mont-Blanc, des Trois Vallées aux Pyrénées, de Bauges en Vosges : l'équipe POMA FORMATION a sillonné montagnes et vallées pour porter la bonne parole et parfaire la formation technique de votre personnel. L'an dernier nos stages ont ainsi concerné près de 350 personnes parmi une soixantaine de stations françaises et étrangères. Il s'agit de l'Alpe d'Huez, Megève, Valloire, Les Menuires, Méribel-Mottaret, Montgenèvre, Saint-Gervais, Les Carroz d'Arâches, La Cluza, Méribel Alpina, Megève Mont d'Arbois, Saint-Lary, Métabief, Samoëns, Villeneuve-la-salle, Le Bettex, Bernex, Avoriaz, Le Grand-Bornand, Saint-Chaffrey, La Bresse, Cohennoz, Le Sauze, Saint-François Longchamp, Le Tour, Formiguères, La Plagne, Valmeinier, Pra-loup, Orelle, Chamrousse, puy Saint-vincent, Crest-Voland, Notre Dame de Bellecombe, Arêches-Beaufort, Combloux, Praz-sur-Arly, Les Sept-laux, La Foux d'Allos, Le Seignus d'Allos, La Chapelle d'Abondance, Super Châtel, le Col Saint-Jean, Superdévoluy, Les Contamines-Montjoie, Valberg, Auron, Val d'Isère, Les Orres, Thollon-les-Mémises, Les Aillons, Artouste, Gourette, La Pierre Saint-Martin, Gérardmer, Vallandry, Ventron, Gaschney, Pamporovo (Bulgarie), Baqueira (Espagne), Télé-Villars et Ovronnaz (Suisse), Pas de la Case et Soldeu (Andorre). A noter l'implication active de plusieurs sous-traitants - Mécamont à Arreau, Vernier Frères à Pontamaffrey, Treuil Plus à Montclar -, dans les stages de réglage des lignes de téléportés et/ou de réglage des embrayages-débrayages. Que tous soient remerciés.


Remise en état d'un télésiège à Megève
En fin de saison dernière, le télésiège Idéal Sport, exploité par la STTMMA dans le secteur du Mont d'Arbois, à Megève, avait vu sa gare aval partir en fumée. Les dégâts étant importants, la Direction des Services de Poma a dû intervenir pour procéder à la rénovation de cet appareil. Une mission menée à bien puisque ce télésiège a pu être remis en service dès l'ouverture de la présente saison.