Permettez-moi tout d'abord de vous renouveler mes remerciements pour votre fidélité.

Chez POMA, l'année passée a été marquée par plusieurs évènements majeurs, avec en premier lieu le choix d'un nouveau progiciel de gestion intégré. Son adoption n'a pas été simple, certains d'entre vous l'ont constaté. Mais notre système informatique précédent remontait au début des années 80 : il devenait nécessaire de se mettre à l'heure des nouvelles technologies.

En 1999 notre site de VOREPPE s'est également doté d'un nouveau hall d'expéditions et de stockage qui permet d'améliorer la fonction logistique de l'entreprise.

Toujours à VOREPPE, nous avons mis en service le test-track sur lequel circule une navette de type POMA 2000. Et compte-tenu de la réussite de POMA-OTIS, cette ligne va être rallongée afin de mettre en place un aiguillage avec un véhicule sur coussin d'air du même type que celui choisi par l'aéroport de ZURICH.


En ce début 2000, je tiens aussi à féliciter les équipes de SIGMA et de la SEMER qui ont largement participé à la construction du " London Eye ", la plus grande roue du monde, construite en plein cœur de LONDRES. Ce savoir-faire pourrait nous ouvrir de nouvelles perspectives de développement.

Ce passage à l'an 2000, POMA entend aussi le fêter de belle manière. Une grande soirée sera organisée au moment du prochain Salon de l'Aménagement de la Montagne et nous aurons le plaisir d'y convier nos clients, les professionnels de la montagne et nos collaborateurs.

Jean-Pierre CATHIARD

Président


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Dans la capitale britannique, le London Eye est une des réalisations majeures marquant le passage à l'an 2000. Les capsules de cette grande roue de 135 mètres de haut sont signées SIGMA Composite.

A Londres, le premier trimestre 2000 va être marqué par une inauguration attendue : celle du London Eye, la plus grande roue du monde qui se dresse fièrement sur la rive droite de la Tamise, face à Big Ben. Ce monument, qui marque le passage à l'an 2000, fait 135 mètres de haut et pèse 2 000 tonnes. Il est appelé à devenir l'un des hauts lieux du tourisme londonien puisque trois millions de personnes devraient monter à son bord chaque année, un tour durant une demi-heure.
Cette grande roue doit en bonne partie son existence au savoir-faire français. SIGMA Composite et la SEMER, deux filiales de POMA, ont en effet largement participé à sa conception. " Au mois d'août 1997, nous avions été choisis pour réaliser sa maquette, rappelle Jean-François SAVARD, Directeur Général de SIGMA Composite.

 

Nous avons présenté cette maquette au mois de novembre de la même année. Mais, en décembre, le client a fait appel à Mitsubishi ... ". Pour Jean-François SAVARD, ce choix était un peu dur à avaler et sa surprise fut grande lorsque, en août 1998, il fut à nouveau contacté par le London Eye : " Mitsubishi n'était visiblement pas à même de respecter le calendrier. Et on nous a demandé si nous pouvions concevoir les capsules ...". SIGMA Composite a relevé le défi alors que, de son côté, la SEMER était retenue pour réaliser l'ensemble des automatismes équipant les trente deux capsules.

Chacune d'entre elles pèse 10 tonnes. Construites en acier, verre et matériaux composites, elles sont équipées de l'air conditionné, de la sonorisation, de détecteurs de fumée et de deux caméras vidéo afin d'assurer la surveillance. Vingt-cinq passagers peuvent être embarqués dans chaque cabine. Mais, en théorie, on pourrait aller jusqu'à cent !

 

Deux ans et demi de chiffre d'affaires

Leur livraison s'est faite par convoi exceptionnel de Grenoble à Zeebrugge, puis transfert par ferry jusqu'à Dartford et remontée de la Tamise par barge jusqu'à Londres. Pour SIGMA Composite, le contrat a représenté plus de deux années de chiffre d'affaires. L'entreprise de Veyrins, dans l'Isère, emploie quarante-sept personnes. Filiale à 100 % de POMA, elle est spécialisée dans la fabrication de cabines pour télécabines et téléphériques mais aussi de perches pour téléskis et de banquettes pour télésièges. Cela représente 70 % de son activité, les 30 % restants étant de la fabrication de camping-cars pour Notin, de mobilier haut de gamme en aluminium pour Sauvagnat, de carrosseries industrielles pour Trouillet, de cabines d'ascenseurs pour OTIS, d'éléments de mobilier urbain pour Decaux et de conduits d'air conditionné pour SIEMENS.

 

 
" Cette roue a comme autres caractéristiques d'avoir un seul pied au lieu de deux sur les roues traditionnelles, explique Jean-François SAVARD. Elle est également équipée d'un système qui permet aux cabines de toujours rester à l'extérieur afin d'assurer une visibilité parfaite ". Pour SIGMA, ce contrat a représenté 8 000 heures d'études et 60 000 heures de travail pour l'assemblage.

Les capsules ont été fabriquées dans des ateliers grenoblois spécialement loués pour l'occasion.






  Le double contour a été mis au point par Funitel Développement en 1997 sur le télésiège six places des Cascades , à Val Thorens. A travers un contrat de licence d'exploitation, ce dispositif a été adapté par POMA sur le télésiège débrayable de la Moutière à Val Thorens. Fort de cette première expérience, POMA a fait évoluer cette technique pour la rendre plus performante. Ainsi, POMA a mis en service ce nouveau dispositif sur le TSD 6 de Breckenridge au Colorado, USA. " Nous avons construit le télésiège de la Moutière en 1997-1998.   Mais il n'y avait alors pas de double contour, explique Francis CHARAMEL, Ingénieur au bureau d'études de POMA.En fait, nous avons installé le double contour pour la saison 1998-1999 et, en 1999-2000, nous avons fait passer son débit de 2 800 à 3000 personnes/heure. De son côté, le télésiège de Breckenridge, réalisé par POMA OF AMERICA, assure aujourd'hui un débit de 3600 personnes/heure ; à terme, le débit sera porté à 4 200 personnes/heure, ce qui sera une première mondiale pour un appareil de ce type. " Le double contour permet de doubler le temps d'embarquement, d'accroître le confort des usagers et de limiter les incidents qui se produisent parfois au moment où les skieurs embarquent. L'exploitant peut également compter sur une plus grande fluidité dans le mouvement des sièges. A noter une différence entre le télésiège de Val Thorens et celui de Breckenridge.  
Dans la station savoyarde, le système de convoyage au niveau du contour se fait avec pneu et chaîne alors que Breckenridge est équipé d'un convoyage à pneus uniquement. Par ailleurs, il y a eu deux innovations de taille au niveau de l'aiguillage dans la station américaine.  

La première concerne le convoyage du véhicule embarqué sur l'aiguillage. La seconde fait que le mouvement de l'aiguille est réalisé en même temps que le convoyage du véhicule. Ce dispositif très ingénieux a été conçu par POMA et fait l'objet d'un brevet spécifique.




En 1996, POMA et SIGMA Composite avaient lancé la cabine Espace 8 qui équipe notamment les télécabines des Verdons et de la Vizelle à Courchevel, du Pas du Lac à Méribel-Mottaret, de Soldeu en Andorre et de Muju en Corée. Cette cabine vient de subir un lifting et la nouvelle génération a été rebaptisée Palace 8.
Elle possède par une ossature en alliage léger à haute performance une ergonomie qui améliore son habitabilité ; son mode de construction ­il s'agit de matériau composite- est très simple afin de limiter les opérations de maintenance et d'offrir une bonne résistance aux chocs.
espace
espace
espace

 

Elle équipe déjà la télécabine du Varet qui assure la liaison entre le front de neige d'Arc 2000 et la gare de départ du téléphérique de l'Aiguille Rouge ainsi que la télécabine du Crêt de la Brive à Valloire.
Christian BOUVIER, Directeur Commercial de POMA, donne les autres caractéristiques de cette cabine : " Elle offre un confort important car il y a de l'espace pour les jambes alors que les pieds se glissent sous les sièges. Les assises sont également faciles à visualiser et comme l'entrée est très large, sans aucune présence d'obstacle, l'embarquement se fait facilement. Et il y a une seule pince Omega T par cabine ".

 

La télécabine des Arcs assure un débit provisoire de 2 160 personnes/heure avec cinquante-six cabines. A terme, il passera à 2 800 avec soixante-douze cabines. Elle se caractérise également par la parfaite intégration du garage à cabines amont situé à 2 679 mètres d'altitude.
Pour sa part, la télécabine de Valloire assure un débit provisoire de 1 500 personnes/heure avec trente neuf cabines. Et il passera à 2 400 personnes/heure avec soixante-deux cabines. Sa station motrice amont est enterrée.
espace
espace
espace
espace
espace
espace

 

 

 

 




Le premier domaine skiable des Alpes du Sud, qui s'étend sur tout un versant de la vallée de la Guisane, poursuit l'amélioration de son équipement en remontées mécaniques avec la mise en service de deux nouveaux télésièges débrayables.
Le premier, celui de la Casse du Bœuf, à Villeneuve, est un débrayable quatre places construit en 1998. Il est le plus long télésiège débrayable d'Europe avec une ligne de 2 880 mètres de longueur pour 875 mètres de dénivelée. Il assure le transport de 2 400 personnes/heure et il possède comme autres caractéristiques

remarquables d'avoir une station motrice enterrée et une station de tension aval avec une course de lorry conséquente.
Cette saison, Monetier-les Bains, l'une des autres communes qui forment la station de Serre-Chevalier, a elle aussi investi en offrant à sa fidèle clientèle un nouveau télésiège débrayable quatre places baptisé le Bachas. Mis en service à Noël, il se caractérise lui aussi par sa longueur (2 492 mètres) et par sa dénivelée (711 mètres). Son débit provisoire est de 1 800 personnes/heure. A terme, il pourra en transporter 2 400.
espace



 

Cet hiver, la station des Aravis a mis en service la télécabine 16 places du Fernuy qui assure la liaison entre le pied du massif de Balme et le massif de l'Aiguille. Cet appareil se caractérise par le soin tout particulier apporté à son intégration à l'environnement. " Ses gares ont été dessinées par Michel THEVENET, un architecte local, précise Christian BOUVIER. Celle située à l'aval et son garage à cabines sont logés sous le niveau du parking de Balme alors que la gare amont, dotée d'une structure en bois, est parfaitement intégrée au site. Le tracé de la ligne a par ailleurs été étudié de manière à limiter le nombre de pylônes. Et ceux-ci sont placés à l'écart des couloirs à avalanches.
espace
Une très large concertation avec l'exploitant et le maître d'œuvre a permis cette réalisation fantastique. "La cabine 16 places est confortable et pratique. Elle bénéficie d'une double pince et sa coque en matériau composite est conçue pour résister aux chocs et assurer une bonne isolation thermique. Ses formes arrondies assurent un excellent coefficient aérodynamique. En exploitation, elle peut résister à des vents allant jusqu'à 20 m/seconde. Au Fernuy, la gare de départ est située à 1 282 mètres et celle d'arrivée à 2 017 mètres. La distance entre les deux gares est de 2 257 mètres et cette télécabine qui assure aujourd'hui un débit provisoire de 1 500 personnes/heure aura un débit définitif de 2 200 personnes/heure.

 

 

 

 

L'année 1999 a porté bonheur à POMA ITALIA. Gianfranco MARTEN PEROLINO et ses hommes ont en effet mené à bien quelques réalisations de tout premier plan. Ce fut le cas du téléphérique de Chiesa in Valmalenco, situé dans la vallée de Valtellina, qui, s'il fut achevé pour Noël 1998, commença à fonctionner en janvier 1999. Equipé de bennes de 161 places, ce téléphérique est tout simplement le plus gros d'Italie.
Une de ses caractéristiques mérite par ailleurs d'être signalée : sa ligne fait 1100 mètres sans aucun pylône intermédiaire. En cette fin des années 1990, POMA ITALIA a également livré le funiculaire de Varèse - c'était en juin dernier -,

 

et le système de transport en site propre de l'Hôpital de San Raffaele, à MILAN, que le public peut emprunter depuis le 10 décembre.
A la mi-décembre, c'est le téléphérique huit places de Gerola qui a effectué ses premiers voyages. Destiné à l'ENEL (régie italienne de l'électricité), il s'agit d'un système à va-et-vient monocâble. Il dispose de deux cabines huit places et l'exploitant a la possibilité de remplacer l'une d'entre elle par une benne à matériaux. La ligne est équipée de quatre pylônes, deux d'entre eux étant distants de 2000 mètres !

Quatre télésièges fixes

Et pour ne pas être en reste, les stations italiennes ont décidé de fortement investir afin d'être plus que jamais présentes face à leurs grandes concurrentes européennes. Pour la présente saison elles ont ainsi mis en service quatre télésièges à pince fixe : à CORVARA, l'un des fleurons de l'ensemble Superski Dolomiti, présidé par Monsieur COSTNER ; à Sestola, dans l'Emilie ; à Piancavallo- Pordenone, dans l'est de l'Italie, et au col de Joux, la station de ski de Saint-Vincent, dans le Val d'Aoste. Les trois premiers sont des quatre places alors que celui du Col de Joux est un deux places. Voilà pour ce beau bilan italien.
Quant à l'avenir, il se présente aussi sous les meilleurs auspices avec un téléphérique à Varallo (province de Biella dans le Piémont) qui permettra d'accéder à un monastère, et un télésiège débrayable quatre places à Clavière, qui sera le premier de la " gamme 21" à être construit en Italie. Le téléphérique de Varallo aura une portée de 200 mètres. Chacune de ses cabines pourra transporter quinze passagers.

 

 

 

 

 

Propriétaire de quatre des principales stations du Colorado, la Société Vail Resorts a commandé huit appareils débrayables à POMA

 

POMA OF AMERICA vient de décrocher un joli contrat au cœur du Colorado, haut lieu du ski américain. La société Vail Resorts, propriétaire de quatre des principales stations de l'Etat ­Beaver Creek, Breckenridge, Keystone, Vail- a en effet commandé huit appareils et un Télécorde Montagner qui est le premier à être construit en Amérique du Nord. Ces remontées sont livrables au cours des exercices 1999 et 2000. Ces deux contrats comprennent quatre télésièges débrayables six places, dont le premier appareil de ce type à double embarquement construit en Amérique du Nord, et un Télécorde pour Breckenridge, un télésiège débrayable six places pour Keystone et une télécabine douze places " Deluxe " pour Beaver Creek.
Si POMA OF AMERICA est un familier du domaine skiable de Breckenridge où elle a déjà implanté huit installations depuis 1985, elle effectue en revanche une entrée remarquée à Keystone et Vail.

40% du marché du ski au Colorado

La société Vail Resorts est propriétaire de Breckenridge et de Keystone depuis 1996. Avec ses quatre stations, elle représente 40 % du marché du ski dans le Colorado : en 1998-1999, 616 621 journées-skieurs à Beaver Creek, 1 392 242 à Breckenridge, 1 259 431 à Keystone et 1 338 460 à Vail.
Le télésiège 6 places à double embarquement de Breckenridge est opérationnel depuis le 11 novembre dernier. Ses sièges six places peuvent être chargés simultanément. " C'est le premier double embarquement au monde qui utilise des pneus pour entraîner les sièges dans les contours, précise Paul Rouveyrol, responsable de zone Export pour l'Asie, l'Afrique, l'Italie et les Etats-Unis. Cette modification réduit la maintenance et offre plus de flexibilité pour un chargement optimum et efficace. "
espace
espace

 

 

 

SLOVENIE : BOVEC rénove sa télécabine

 

La SLOVENIE est aussi une superbe destination pour les sports d'hiver. Cette ancienne république yougoslave a donné au ski quelques uns de ses plus grands champions. Et BOVEC est l'une de ses belles stations. Située au nord-ouest du pays, à proximité de la frontière italienne, elle possède notamment une télécabine quatre places, construite par POMA en 1972, pour laquelle un " lifting " s'imposait. Cette opération, qui s'effectue avec le soutien financier de l'état slovène, a débuté en 1999. Cette remontée est composée de trois tronçons. Elle parcourt 5 800 mètres pour une dénivelée de 1 790 mètres. Son exploitant, la Société ATC Kanin, a confié à POMA la rénovation de l'appareil, qui se fera en plusieurs phases. La première étape a consisté en une rénovation complète du tronçon supérieur et des réducteurs de la partie intermédiaire, les travaux ayant été achevés pour Noël. " Nous avons pour mission d'améliorer les contours et l'automatisation du système, précisait Didier BIC, ancien Directeur Export chez POMA. Nous rénovons aussi les gares, la ligne et nous changeons les cabines. " Le chantier devrait prendre fin cette année et une deuxième tranche est prévue l'an prochain. " La société ATC Kanin est un client qui collabore bien et qui nous fait pleinement confiance, ajoute Didier BIC. A terme, son objectif serait de créer une liaison avec la station italienne de Sella Nevea. " Ce contrat est également très intéressant sur le plan technique, comme l'affirme Didier BIC : " C'est la première fois que nous réalisons une rénovation à ce niveau. Et ce chantier est bien plus qu'une simple V3 en France ".

 

 

 

 

 

 

 

L'an dernier, notre Direction Logistique et Production a mis en place un nouveau progiciel de gestion intégré qui sera progressivement adopté par l'ensemble des filiales de POMA. Un plus pour l'entreprise et ses clients.

 

Jusqu'à ces derniers mois, le système informatique utilisé chez POMA datait du début des années quatre-vingt. " Nous avions des progiciels ou logiciels dissociés et interfacés, c'est-à-dire un assemblage construit dans le temps à partir de plusieurs morceaux couvrant les différentes fonctions, explique Christian CLOR, Directeur de la Logistique et de la Production. Dès 1996, nous nous sommes donc préoccupés de faire évoluer notre système, ce qui prouve que nous n'avons pas attendu le bogue de l'an 2000 pour nous préparer. Notre volonté était de moderniser l'outil et de disposer de fonctionnalités plus nombreuses afin de nous mettre à l'heure des nouvelles technologiesŠ ".

Après avoir étudié plusieurs solutions, Christian CLOR s'est finalement tourné vers le progiciel de gestion intégré MK fourni par Computer Associates, le numéro deux des éditeurs de logiciels." Il couvre l'ensemble des fonctions de gestion, de la production à la distribution en passant par les services et la gestion financière, cette dernière application étant effective en ce début d'année ".

La mise en service de ce progiciel, en fonction chez SIGMA depuis 1998, remonte au mois de mai dernier. En novembre, il a fait son entrée chez SACMI, et il sera progressivement adopté par la dizaine de filiales rhônalpines du groupe.

Meilleure prise en compte des besoins

" Nous avons une centaine d'utilisateurs sur les sites de FONTAINE et de VOREPPE, précise James PARADON, Responsable des Systèmes d'Information. Mais 150 salariés ont été formés à son utilisation. Nous avons rencontré quelques difficultés d'adaptation et l'apprentissage a été plus long que prévu. Mais nous profitons de l'intersaison, qui va pour nous jusqu'en avril, pour peaufiner les réglages et voir si les circuits peuvent être simplifiés en les complétant par de nouvelles fonctions. "

En attendant, Christian CLOR ajoute que " ce système est un investissement qui apportera à long terme une plus grande efficacité et permettra une meilleure communication interne. Et les difficultés passagères que nous avons connues sont aujourd'hui en passe d'être résorbées. Cette année, l'efficacité du système sera totale. "

Et il est clair que les clients de POMA bénéficieront pleinement de cette modernisation du système informatique : " Il permet d'améliorer la qualité de la réponse apportée à nos clients et d'assurer une gestion plus complète et plus pointue de leurs besoins. Grâce à lui, nous pouvons aussi mieux prendre en compte l'historique des besoins et mieux anticiper leur évolution ", concluent Christian CLOR et James PARADON.
espace

 

 

 

 

Dean Anderson est le nouveau Président de POMA OF AMERICA. Il a rejoint la Société cet été et prend la succession de Tom RICHARDSON, qui est parti en retraite début janvier 2000. Né dans l'Illinois, Dean Anderson a fait ses études au Dartmouth College, où il faisait partie de l'équipe de ski alpin de l'Université. Il a commencé sa carrière au CHILI, où il était moniteur de ski. Il a ensuite occupé le poste de Responsable du Service des Pistes de Snowbird avant d'être nommé Vice-Président en charge du Développement de la station. Dean Anderson s'est ensuite installé à Jackson Hole, où il s'est occupé d'immobilier. Il a ensuite intégré une entreprise spécialisée dans les énergies nouvelles, ce qui l' a amené à travailler aussi bien aux USA qu'en Europe (Allemagne, Norvège, ...). Dean Anderson, outre l'anglais, parle le français, l'allemand et l'espagnol.
Deux autres arrivées sont à signaler : celle de Thierry GAYTE, Ingénieur Commercial France pour les Pyrénées et l'Andorre, et celle de Dominic BOSIO, Responsable Export de la zone Amérique Latine.

 
  Le premier a 31 ans. Il travaillait auparavant chez PETAVIT-TECHNI-NEIGE. Le second a 32 ans. Ingénieur INSA Toulouse et titulaire d'un DESS Certificat d'Aptitude à l'Administration des Entreprises, il occupait des fonctions de Chef de Groupe chez AMSE, une entreprise du Groupe GTM.

 

 

 


EN BREF

COMAG

De la montagne à la mer ...

Après avoir participé à la construction du Pont du Storebælt, au Danemark, la COMAG a une nouvelle fois quitté son site de Bourg-Saint-Maurice pour mettre cette fois le cap sur le Nigéria. Il s'agissait d'intervenir sur une plate-forme pétrolière située en haute mer. Une équipe de la COMAG a en effet prêté main forte aux opérations de démontage d'une installation FPSO (Floating Production Storage and Offloading).
L'installation en question était la propriété de la compagnie monégasque Single Buoy Moorings qui la louait depuis 1986 à la Compagnie pétrolière Ashland Oil Company. Cette plate-forme était constituée d'un pétrolier de 250 000 tonnes reconverti en support flottant de production et de stockage du pétrole. Ce pétrolier de 330 mètres de longueur, 50 mètres de largeur et 30 mètres de hauteur, était amarré de manière permanente par l'intermédiaire d'un bras souple triangulaire articulé autour d'une plate-forme fixe installée dans une quarantaine de mètres d'eau. Dans cette opération de démontage entre le pétrolier et son bras d'amarrage, l'équipe de trois personnes déléguées par la COMAG dut notamment faire face aux difficultés qui consistaient à lever plusieurs centaines de tonnes en pleine mer... Cette mission a été effectuée au cours de l'été 1998 et elle a valu cette remarque flatteuse de Jean-Claude GRAMET, Off-shore Engineering Manager de Single Buoy Moorings : " Nous avons été très satisfaits de la prestation et de la compétence de vos gars, et surpris de l' adaptation de ces montagnards au milieu marin ".

 

POMA-OTIS

Nouveaux contrats à Minneapolis et à Huntsville

POMA-OTIS est en forme. La filiale d'OTIS et de POMAGALSKI vient en effet de décrocher deux beaux contrats pour ses systèmes de transport automatiques de personnes à Minneapolis et à Huntsville, dans l'Alabama. En 1998, POMA-OTIS avait déjà été choisie par l'aéroport de Minneapolis / Saint-Paul pour réaliser un " people mover " reliant l'aérogare aux parkings de voitures. Il sera mis en service en août 2000. Cette fois, l'aéroport du Middle West fait à nouveau appel à POMA-OTIS pour construire un nouveau " people mover " d'une longueur de 825 mètres. Il longera un terminal baptisé Green Concourse et il sera du type POMA 2000, c'est-à-dire d'une technologie proche de celle développée sur le site du test-track de VOREPPE, siège de POMA. Il comportera à terme deux trains de deux véhicules de cent places et il pourra transporter 4 000 personnes/heure dans chaque sens. Sa livraison est prévue pour juin 2002. Toujours aux Etats-Unis, POMA-OTIS, société présidée par Serge TARASSOFF, a aussi été retenue pour concevoir la navette automatique qui reliera entre eux différents bâtiments de l'hôpital de Huntsville. La ligne fera 477 mètres de longueur. Il y aura deux trains de deux véhicules de cinquante places chacun, ce qui assurera une capacité de 1 500 personnes/heure. Cette navette circulera sur pneumatiques. Mise en service : juin 2001.

 

AUTRICHE

Gerlos, vitrine autrichienne de POMA

Pour POMA AUSTRIA, filiale dirigée par Roderich URSCHLER, 1999 aura été un bel exercice marqué par la livraison de deux télésièges débrayables six places à la station de GERLOS, située au c¦ur du Tyrol. L'exploitant du domaine skiable de cette station, la Skiliftzentrum Gerlos, devient ainsi un fidèle client de POMA, qui y avait déjà installé deux télésièges à pince fixe pour la saison 1998-1999. Les deux télésièges débrayables six places de Fussalm et d'Ebenfeld ont été mis en service le 4 et le 10 décembre 1999. Le premier assure un débit de 2 800 personnes/heure avec une longueur de 1 667 mètres pour une dénivelée de 400 mètres ; le second assure un débit de 2 400 personnes/heure avec une longueur de 1 370 mètres et une dénivelée de 295 mètres. GERLOS est le point central de la Ski Arena Zillertal, domaine skiable qui regroupe les stations de GERLOS, de ZELL et de KOENIGSLEITEN. Avec ces deux télésièges débrayables six places, POMA porte à trois le nombre des appareils de ce type construits en Autriche. En effet, un premier modèle équipé de sièges à coques avait été implanté à SERFAUS en 1997. L'an dernier, POMA a également livré deux télécordes Montagner à Silvretta Nova, dans le Voralberg et à Innsbruck-Patscherkofel.

 


A VOTRE SERVICE ...

TELESKI A ENROULEUR

Merci au groupe de travail

POMA a réalisé le nouveau téléski à perches débrayables de Rognoux, à ARECHES-BEAUFORT, en basant sa conception sur les travaux d'un groupe de travail réunissant plusieurs exploitants. Cette démarche novatrice a permis de développer ce nouvel appareil en cherchant les meilleures réponses aux besoins de l'exploitant. Afin de parfaire la démarche, ce groupe de travail s'est rendu sur le site en janvier 1999 pour régler quelques points de détail restants et obtenir un résultat qui recueille une approbation unanime. Fort de cette expérience très concluante, un nouveau groupe de travail réunissant plusieurs exploitants s'est réuni à Valmorel en mars 1999 afin de mettre au point le cahier des charges pour les téléskis à enrouleurs. " Ce groupe a merveilleusement fonctionné. Et je tiens à remercier les exploitants qui y ont participé, affirme Christian BOUVIER. Cette réflexion nous a conduits à adopter un enrouleur hydraulique reconnu pour son efficacité et sa fiabilité. Ainsi, POMA a construit deux téléskis à enrouleurs à Tignes et à Valmorel. L'entreprise a également développé et breveté une station d'arrivée de type " lâcher sous poulie " et, grâce à ce modèle, POMA offre désormais la gamme la plus complète sur le marché du téléski, celle-ci comprenant donc des téléskis à perche fixe, à perche débrayable et à enrouleurs.

 

COURCHEVEL 1850

Télécabine new look au Jardin Alpin

Les habitués de COURCHEVEL 1850 qui ont choisi cette station des 3 Vallées pour les fêtes de fin d'année ont eu du mal à reconnaître la Télécabine du Jardin Alpin. Cet automne, les SPTV ont en effet demandé à POMA de remplacer les anciennes cabines, datant de 1979, par la nouvelle cabine Espace 6 places assises développée par SIGMA. Au total, ce sont quatre-vingt-six cabines nouvelles équipées de porte-skis et snowboards extérieurs qui ont été mises en place.
Le débit de l'appareil a également été augmenté ­il est désormais de 1650 personnes/heure au lieu de 1375 dans la version d'origine-, et ces travaux ont fait suite à ceux engagés un an plus tôt. A l'époque, nous avions modernisé les mécanismes de la voie. Ce " relookage " résulte d'une réflexion menée sous lŒégide de la Direction Générale des SPTV, par les responsables du site de COURCHEVEL. De nombreuses autres télécabines pourraient être concernées par une modernisation de ce type, que ce soit en France ou à l'étranger.

 

TELESIEGE

Nouveau siège 2 places

Il existe un nombre important de télésièges 2 places en service dans les parcs français et étranger. " Afin que les exploitants puissent, tout en conservant la structure de ces appareils, procéder au remplacement des sièges d'origine, POMA a mis sur le marché des sièges ultramodernes qui s'adaptent parfaitement aux structures existantes " indique Jean SOUCHAL.
Pratique, fiable, confortable, doté d'une banquette rabattable vers l'arrière afin d'éviter l'accumulation de neige, muni de coussins individuels assurant un excellent confort, d'accoudoirs latéraux et d'un marchepied qui permet de faciliter l'évacuation des passagers en cas de besoin, ce siège peut être livré avec une housse de protection, bien utile à l'intersaison. Utilisable avec les attaches existantes à serrage direct, il a été testé à CHAMROUSSE et à GREOLIERES en 1998. Depuis, il a été commandé par les stations de LA MONGIE et d'AURON, et on estime à quelques dizaines le nombre d'appareils qu'un tel lifting pourrait concerner.